Le principe
Vous engagez un volume de journées sur douze mois. La durée annuelle n'est pas un détail administratif, c'est ce qui permet de couvrir un cycle budgétaire complet et de suivre les sujets d'une intervention à l'autre plutôt que de les reprendre à zéro.
| Volume annuel | Par mois HT | Sur l'année HT | En moyenne |
|---|---|---|---|
| 12 journées | 655 € | 7 854 € | Une journée par mois |
| 24 journées | 1 281 € | 15 372 € | Deux journées par mois |
| 48 journées | 2 506 € | 30 072 € | Quatre journées par mois |
Ces moyennes ne sont pas un calendrier. Le volume engagé est une réserve de temps que vous répartissez selon vos échéances réelles, trois journées le mois où le budget se construit ou une migration se prépare, aucune le mois suivant. Ce qui est engagé, c'est le total sur la période, pas une présence figée.
Le tarif est dégressif, le coût de la journée baissant à mesure que le volume augmente. En deçà comme au-delà de ces paliers, le volume se définit ensemble.
Quel volume choisir
Douze journées constituent le point d'entrée. Ce volume suffit à tenir un budget, à suivre les prestataires et à ne plus subir les échéances, sur un cycle annuel complet, avec la souplesse de concentrer les journées là où elles servent.
Vingt-quatre journées par an correspondent au cas le plus fréquent, une entreprise qui a plusieurs projets en cours, des prestataires à tenir et un parc qui demande des décisions régulières.
Quarante-huit journées et au-delà s'adressent aux entreprises en transformation, sur un déploiement d'ERP, une refonte d'infrastructure ou une mise en conformité, où la présence doit devenir hebdomadaire.
L'assistance à maîtrise d'ouvrage se chiffre au projet
Un projet a un périmètre, des étapes et une fin, ce qu'un volume annuel ne décrit pas. L'assistance à maîtrise d'ouvrage se chiffre donc au forfait, établi après un cadrage qui fixe ce qui est couvert, du recueil du besoin jusqu'au choix du fournisseur. La conduite du projet retenu relève ensuite du pilotage, et se prend sur le volume de journées engagé.
Trois éléments déterminent le montant. L'ampleur du projet, un changement d'ERP n'étant pas comparable à l'équipement d'un nouveau site. Le nombre d'interlocuteurs à réunir du côté métier, qui pèse davantage que la technique sur la durée. Et la période pendant laquelle le suivi du fournisseur retenu doit être tenu, jusqu'à la clôture.
Le forfait vous protège sur ce point précis. Un projet qui dérape ne fait pas gonfler la facture d'accompagnement, ce qui serait le cas d'une facturation au temps passé et placerait nos intérêts du mauvais côté.
Ce que coûte l'alternative
Un poste de direction informatique à temps plein représente en PME un salaire brut de 90 000 à 110 000 €, soit environ 130 000 à 158 000 € de coût employeur annuel, auxquels s'ajoutent le recrutement et le délai nécessaire pour le mener.
La question n'est pas de savoir si un DSI salarié serait préférable, mais si le besoin justifie un poste à temps plein. Bien souvent il ne le justifie pas, et la fonction se répartit alors entre le dirigeant, un responsable qui a déjà un métier, et les prestataires en place. Elle est assurée, mais par personne en particulier.
Au-delà d'un certain volume, l'embauche redevient la bonne réponse. Améléo le dit quand c'est le cas, et accompagne le recrutement plutôt que de chercher à s'y substituer.
Ce qui est compris, et ce qui ne l'est pas
Le prix couvre les journées d'intervention, leur préparation et les comptes rendus qui les suivent, sur site comme à distance.
Les déplacements ne sont pas compris. Ils sont facturés en sus, selon un forfait par zone précisé dans la proposition. Une part du travail se fait à distance et n'occasionne aucun déplacement, les journées sur site étant réservées à ce qui l'exige réellement.
Il ne couvre pas non plus les achats. Le matériel, les licences et les prestations réalisées par des tiers restent contractés et payés directement par votre entreprise, auprès des fournisseurs de votre choix. Améléo ne les revend pas et ne perçoit aucune commission sur ces achats, ce qui est la condition pour que les recommandations ne dépendent de personne d'autre que de vous.
En cas de crise
Le premier réflexe utile n'est pas d'appeler, c'est de savoir quoi faire. La conduite à tenir en cas d'incident est préparée à l'avance et tient sur une page, qui appeler et dans quel ordre, ce qui doit être coupé, où se trouvent les sauvegardes et qui doit être prévenu. Elle est revue une fois par an. C'est ce qui permet à une entreprise de tenir les premières heures, bien plus que la joignabilité d'une personne.
Améléo intervient ensuite, en dehors des journées engagées et y compris hors heures ouvrées, pour établir ce qui est touché, déterminer ce qui peut redémarrer, coordonner vos prestataires et votre assureur, et réunir les éléments factuels dont vous aurez besoin. Ce rôle est celui d'un interlocuteur technique du côté de l'entreprise, et non d'une astreinte d'exploitation ni d'un conseil juridique.
Les périodes d'absence sont annoncées à l'avance, et la conduite à tenir vaut aussi pendant celles-ci. Être joignable ne se facture pas, il n'existe pas d'abonnement d'astreinte. Seul le temps réellement passé compte, décompté du volume engagé, avec une majoration hors heures ouvrées précisée au contrat.
Questions fréquentes
Que représente une journée d'intervention ?
Sept heures, soit la durée d'une journée de travail à temps plein. Elle se déroule sur site ou à distance selon le sujet, et se découpe si nécessaire en demi-journées. La préparation et le compte rendu sont compris dans ce temps.
Peut-on commencer petit et augmenter ensuite ?
C'est la trajectoire la plus fréquente. Beaucoup d'entreprises démarrent à douze journées, le temps de voir ce que la fonction change chez elles, puis passent à un rythme de deux journées par mois une fois les premiers sujets traités. Le volume se révise à chaque échéance annuelle, à la hausse comme à la baisse.
Faut-il répartir les journées régulièrement sur la période ?
Non, le volume engagé est une réserve de temps et non un calendrier. Certains mois demandent trois journées, la construction du budget ou la préparation d'une migration par exemple, d'autres aucune. Seul le total sur la période est engagé, et sa répartition se décide au fil de l'eau selon vos échéances.
Comment se fait la facturation ?
Par prélèvement mensuel sur les douze mois de l'engagement, ce qui lisse la dépense sur l'exercice au lieu de la concentrer sur une facture unique. Le montant mensuel est fixe et connu à la signature, quelle que soit la répartition réelle des journées.
Que se passe-t-il si un incident survient entre deux interventions ?
La conduite à tenir est préparée à l'avance et tient sur une page, qui appeler, ce qui doit être coupé, où sont les sauvegardes et qui prévenir. C'est elle qui permet de tenir les premières heures. Améléo intervient ensuite en dehors des journées engagées, y compris hors heures ouvrées, comme interlocuteur technique du côté de l'entreprise. Le temps passé se décompte du volume engagé.
Les déplacements sont-ils compris ?
Non, ils sont facturés en sus selon un forfait par zone, précisé dans la proposition. Une partie du travail se fait à distance, l'analyse de devis, la préparation de dossiers ou le suivi des prestataires par exemple, et n'occasionne donc aucun frais. Les journées sur site sont réservées à ce qui l'exige, les réunions de direction, les visites d'atelier et le travail auprès des équipes.
Comment se chiffre l'assistance à maîtrise d'ouvrage sur un projet ?
Au forfait et non au volume de journées, un projet ayant un périmètre et une fin. Le montant est établi après un cadrage qui fixe ce qui est couvert, du recueil du besoin jusqu'au choix du fournisseur. Le forfait présente l'avantage qu'un projet qui prend du retard ne fait pas augmenter le coût de l'accompagnement.
Le prix change-t-il selon la taille de l'entreprise ?
Non. Une entreprise de vingt personnes et une entreprise de cent cinquante paient le même prix pour le même nombre de journées. Ce qui varie d'un cas à l'autre est le volume nécessaire, pas le tarif.